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Antoine Namand, président de ISS France depuis janvier 2013 vient de céder son fauteuil à Richard Dujardin.

Antoine Namand, président d'ISS France depuis le 1er janvier 2013 vient d'être remplacé par  Richard Dujardin (photo), le 1er septembre 2019. Le nouveau patron pour la France du groupe mondial leader dans la propreté et les services associés, occupait depuis 2013 la fonction de directeur général international du groupe de transport Transdev (13 pays, 1,8 milliard d'euros de CA).  Auparavant M.Dujardin avait intégré le groupe Veolia en 1992 où il a occupé, à partir de 2000, des postes de direction générale à l’International, notamment au Royaume-Uni, Irlande et Benelux.

Comme nous l'évoquions il y a quelques mois le groupe danois s'engagé, fin 2018, dans une ré-organisation en profondeur qui l'a conduit à se séparer de 20% de ses effectifs et de se retirer de 13 pays dans lequel il était présent. Une restructuration visant à améliorer la rentabilité d'ISS qui a également impacté la filiale hexagonale, même si la France compte parmi les implantations stratégiques pour le leader mondial. Une réorganisation des directions régionales et des agences a été conduite à partir du printemps dernier en regroupant et optimisant notamment les services supports et administratifs.

ISS Hygiène et Prévention bientôt cédée ?

Par ailleurs, il y a un peu plus d'un an, ISS annonçait la cession imminente de sa branche Hygiène et Prévention. La vente au groupe de mainteance Ortec n'ayant pu être finalisée l'activité s'est donc poursuivie ces derniers mois au sein d'ISS sans abandonner l'idée du groupe de recentrer sur son cœur de métier et ses grands comptes.

Il y a quelques jours ce projet a pris une nouvelle tournure avec l'annonce d'ISS de «conférer à Weinberg Capital Partners une exclusivité en vue de finaliser un accord pour la cession de sa filiale Hygiène et Prévention en France ». Comme le précise le communiqué diffusé le 6 septembre : « Ce projet de cession est donc en ligne avec la stratégie d’ISS de recentrage sur ses activités stratégiques cœurs de métier, à savoir le développement des services intégrés aux infrastructures (Facilities services) et ses clients grands comptes - ainsi que sur la poursuite du développement de ses activités sur le marché français. Weinberg Capital Partners est une société de gestion indépendante disposant de plus d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion. Cette acquisition illustre parfaitement sa stratégie visant à investir dans des ETI françaises se distinguant sur leur marché par des savoir-faire reconnus. »

La finalisation de cette transaction sera soumise à l’approbation des autorités de concurrence, et sera précédée des consultations habituelles des organisations représentatives du personnel .

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La métropole de Bordeaux vient de signer un contrat de 8 ans pour le traitement des déchets ménagers.

Le contrat de délégation de service public (DSP) que viennent de signer Patrick Bobet, président de Bordeaux Métropole, et Antoine Frérot, Pdg de Veolia, porte sur la valorisation et le traitement des déchets ménagers et assimilés du territoire métropolitain (770 000 habitants). Ce contrat, attribué à Veolia pour une durée de 7 ans et 10 mois, débutera le 20 février 2020, pour un montant de 405 M€. Le groupe qui s'est déjà vu attribuer le contrat d'assainissement de la ville en début d'année, a été retenu par les élus de la métropole girondine mi-juillet, au détriment de son concurrent le groupe Suez.

Un nouveau centre de tri

Des investissements sont prévus dans les 2 unités de valorisation de Bègles et Cenon, ainsi que dans le centre de tri, afin de permettre l’extension des consignes de tri à l’horizon 2022.

Le nouveau centre de tri, qui associe automatisation et digital au service des opérateurs, permettra de trier tous les emballages plastiques. Les 2 unités de valorisation énergétique maximiseront la production d’énergies renouvelables - électrique et thermique - pour alimenter notamment les réseaux de chaleur métropolitains. Elles couvriront les besoins énergétiques de l’équivalent de 34 000 habitants en chauffage et de 100 000 habitants en électricité, s’inscrivant ainsi dans les objectifs de “Bordeaux Métropole 2050, territoire à énergie positive”.

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MSI Reports vient de publier son étude de marché sur les services de propreté. Une photographie exhaustive qui couvre les années 2014-2018 et se projette jusqu'en 2023.

Société spécialisée dans les études de marchés sectorielles, MSI Reports vient de livrer une nouvelle mouture de son « Etude de marché des services de propreté et services associés en France ». A échéance régulière les experts de MSI donnent rendez-vous aux professionnels du nettoyage, mais également à leurs donneurs d'ordres et fournisseurs pour faire le point sur un secteur d'activité qui représente aujourd'hui plus de 23 milliards d'euros de chiffres d'affaires et devrait en peser 26 milliards d'euros en 2023. L'analyse détaillée, par segments d'activités et type de prestations, confirme également la progression constante de l'externalisation des servies de propreté et associés, tous secteurs d'activités confondues.

L’historique d’évolution depuis 2014 et les prévisions jusqu’en 2023, permettent ainsi de mieux mesurer le rôle joué par les entreprises de propreté, PME comme grands groupes, auprès de leurs clients. Cette étude présente également l’analyse des attentes des utilisateurs finaux, les parts de marché des principales entreprises de services de propreté, la structure de l’industrie ainsi que les profils de 27 prestataires nationaux et régionaux du marché.

De nombreuses répartitions et ventilations du marché vous permettront de mieux vous positionner et d’identifier les nouvelles opportunités. Chaque tableau de données chiffrées est accompagné de commentaires expliquant les répartitions des différents segments ainsi que leurs évolutions. Cette étude est disponible au format pdf en téléchargement, sur CD Rom ou en version papier. Un fichier excel est également disponible.

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2019, une année importante pour le développement du groupement Equipage qui est rejoint par un deuxième adhérent espagnol.

Après l'entreprise barcelonaise Proquibsa, c'est au tour de Quimpa, situé dans la région de Madrid, de venir grossir les effectifs du groupement Equipage qui se veut au service de clients de proximité. Créée en 1984, la société Quimpa  est spécialisée dans la fabrication, la distribution et la vente de produits chimiques ainsi que dans la commercialisation de cellulose, de matériel et articles de nettoyage professionnels. Située à Loeches près de Madrid,  Quimpa emploie 16 personnes dont 5 commerciaux et a réalisé en 2017, un chiffre d’affaires de 2,7 millions d’euros.
Le distributeur madrilène, qui a mis en place dès 2003 un système de management de la qualité et obtenu la certification ISO 9001 en 2004 (renouvelée en 2015) a reçu deux distinctions pour sa qualité de vie au travail. Quimpa dispose d’une unité de traitement et d’emballage pour les produits chimiques et de son propre laboratoire pour assurer un niveau de qualité optimal.

L'Espagne en force

La rencontre entre le groupement Equipage et Quimpa s’est faite grâce à Ferran Debant, dirigeant de Proquibsa et membre du comité de direction du groupement européen. Francisco Lopez Molina, dirigeant de Quimpa, a particulièrement apprécié la dimension stratégique d’Equipage et sa puissance d’achat et de négociations auprès des plus grands fournisseurs européens, notamment espagnols.
Avec l’adhésion en 2019 de la société Blot, implantée en Normandie et de Quimpa en Espagne, Equipage  pourrait selon ses dirigeants, devenir, à l’horizon 2021, le premier groupement européen qui commercialise des produits et des services d’hygiène auprès d’une clientèle de proximité.

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Le centre de recherche et développement de Bayer à Monheim compte parmi les six  implantations dédiées dans le monde aux travaux sur les nuisibles.

Pour le Dr. Kai-Uwe Brueggen qui dirige la division environnement science-santé publique de Bayer à Monheim en Allemagne, « la question des nuisibles et de leur capacité à transmettre des maladies est un problème de santé publique qui va bien au-delà des zones traditionnellement infestées que sont l'Afrique et l'Asie. Notre rôle est d'offrir tous les outils aux applicateurs professionnels pour assurer le meilleur contrôle possible des nuisibles. »

Leader mondial sur ce marché en pleine évolution, notamment en Europe, le groupe allemand Bayer  40 milliards d'euros de CA, dont près de 600 millions d'euros pour la seule  division Environnement Science), dispose à Monheim d'un centre de R&D à la pointe de l'innovation pour la zone Europe en particulier.

10-12 ans pour homologuer une molécule

Un insectarium permettant d'étudier plus de 40 espèces de nuisibles est installé au cœur du centre de recherche et permet à la fois d'étudier la biologie et le développement des insectes (blattes, cafards, punaises de lits...) mais également de tester les molécules de nouvelle génération. Les modes d'application sur tous types de support et l'efficacité de ces traitements constituent également une étape essentielle avant la commercialisation des produits de lutte contre les nuisibles.

 « Il faut en moyenne 10 à 12 ans pour homologuer une nouvelle matière active. Nous consacrons environ 250 M€ à cette activité » poursuit le Dr Kai-Uwe Brueggen  Mais les efforts de recherche et d'innovation ne se limitent pas à la synthèse ou à l'extraction de nouvelles molécules issues des plantes, Bayer innove aussi dans la prévention, le contrôle et la digitalisation au service des applicateurs.

Un nouveau rodenticide en 2020

Ainsi dès cette automne Digitrap, une solution de piègeage connecté pour la faune sauvage (ragondin notamment) sera mise sur le marché, évitant des déplacements inutiles pour relever les pièges. Une autre solution connecté pour les rongeurs, déjà disponible aux Etats-Unis et au Royaume-Uni sera lancée lors de Parasitec 2020.

Enfin côté molécule le groupe allemand attend beaucoup de son nouveau rodenticide à base de Cholécalciférol (vitamine D3). Une solution innovante qui ne présente aucune toxicité secondaire et ne laisse pas de résidus dans le foie des rongeurs.

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